Devenir un artisan du bonheur

Nous sommes spécialistes des relations parents-enfants et parents-adolescents!

  Une formation familiale pour les parents… et les enfants   Maman de deux enfants, Monique Desjardins donne des formations pour toute la famille selon une démarche concrète et facilement … Read More

Nos enfants sont-ils stressés?

Souvent, nous disons que nos enfants ont des attitudes de préados et cela, de façon très précoce. Qu’ils manquent d’humour, qu’ils sont de mauvaise humeur, qu’ils sont irrités, nonchalants, indifférents … Read More

Chérissons cette source d’émerveillement

Qu’aimons-nous tant chez les jeunes enfants?
Bien souvent, tout ce que nous n’avons plus : cette capacité à l’émerveillement, leur créativité, leur imagination, leur simplicité, leur joie de vivre, leur grande faculté de contemplation et de mouvement, leur grande connexion avec leur cœur.
Qu’aimons-nous voir tant sur leur visage lorsqu’ils déballent leurs cadeaux?
Leur émerveillement, leur contentement.
Serions-nous en train d’épuiser cette belle énergie tout comme le reste d’ailleurs?

L’impact du stress sur l’apprentissage

La cohérence cardiaque permet d’apprendre à générer de la cohérence émotionnelle et mentale d’une façon délibérée, c’est-à-dire sur demande, afin que chacun de nous puissions passer une plus grande partie de notre journée à un niveau optimal et régénérateur d’efficacité énergétique.

Selon plusieurs chercheurs, présentement, la cohérence cardiaque est l’outil le plus efficace pour gérer ses émotions et son stress.

Avec la pratique de la cohérence cardiaque, il devient facile d’avoir une vie plus satisfaisante en cette ère de surstimulation, et cela, pour tous.

Quand nous sommes frustrés, anxieux, en colère ou encore quand nous avons peur, quand nous sommes inquiets ou encore confus et peinés, notre rythme cardiaque est saccadé et irrégulier.

Ce rythme chaotique crée un désordre dans le système nerveux autonome, affectant ainsi le reste du corps. Tout cela entraîne une réaction en chaîne dans notre corps : nos vaisseaux se contractent, notre pression s’élève, nos organes et nos glandes se mettent à sécréter une panoplie d’hormones dans notre corps, car notre cerveau émotionnel a compris que nous devons être soit en mode attaque, soit en mode fuite, soit en mode inhibition. Ce rythme provoque des changements métaboliques, entre autres, en débranchant une partie du cortex cérébral et produit ce que l’on appelle « l’inhibition corticale. »  Il en va de même lorsque nous manquons de vitalité et d’énergie : nous sommes de l’autre coté du tableau annexé ci-haut, nous sommes apathiques ou désintéressés, le cerveau fonctionne avec le minimum de dépense énergétique, ce qui est aussi désastreux.

inhibition_corticale

C’est pourquoi, quand nous sommes en période de stress ou d’apathie, il est en général difficile de penser clairement, de mémoriser, de simplement réfléchir.

Un stress chronique provoque agitation, anxiété, dépression et par-delà découlent certains problèmes relationnels et de performance comme l’irritabilité, la perte de la capacité d’écoute, la baisse de la concentration, des problèmes d’attention et d’apprentissage.

Avec les recherches, les spécialistes de la cognition reconnaissent et comprennent de plus en plus le lien entre l’expérience affective et cognitive. Le rapport qui unit l’émotion à la performance et au fonctionnement cognitif apparaît plus clairement, et ses effets sur l’efficacité de l’apprentissage sont eux aussi mieux compris. Voir, par exemple, Immordino-Yang et Damasio (2007), qui sont convaincus que la cognition et l’émotion sont étroitement liées, et que ce lien a des répercussions considérables sur l’apprentissage, l’attention, la mémoire, la prise de décision et le fonctionnement social.

Cela concorde avec la recherche en psychophysiologie qui montre que l’apprentissage de techniques efficaces de régulation des émotions peut améliorer considérablement l’attention, le rappel de mémoire, la capacité de compréhension et de raisonnement ainsi que la créativité et l’exécution des tâches chez les adultes et les enfants (voir la revue de la recherche dans Mc Craty, 2006).

De plus, les recherches en neurobiologie du développement de la petite enfance démontrent clairement que l’apprentissage de la gestion de ses émotions est l’une des compétences socioaffectives déterminantes, elle facilite la croissance neurologique et aussi détermine le potentiel psychosocial ultérieur.

C’est pour cette raison qu’il est primordial d’apprendre à gérer nos émotions pour avoir des enfants qui sont préparés pour l’école. Un enfant calme et confiant va être curieux et excité d’apprendre, il va avoir confiance en lui et va être convaincu qu’il peut réussir, il sera motivé et intéressé à vivre des expérimentations nouvelles, autant à la garderie qu’à l’école.

Une bonne intelligence émotionnelle aide l’enfant, car il devient capable de comprendre les émotions des autres, il éprouve de l’empathie envers ses enseignants et ses pairs. De plus, il maîtrise ses émotions et sait les verbaliser adéquatement.

Un enfant coopératif, calme et attentif, qui est capable de suivre les indications de son enseignant, accélère sa capacité d‘apprentissage et assure un climat calme et confortable pour tous.

Pour les enseignants et les camarades de classe, ces comportements perturbateurs représentent un défi majeur pour la réussite éducative, car les enfants ayant des difficultés à gérer leurs émotions peuvent accaparer le temps précieux ainsi que l’énergie et l’attention qui devraient être réservés aux expériences d’apprentissage de la classe entière (Raver et Knitze, 2002).

En 2002, les estimations des taux nationaux de prévalence de jeunes enfants avec des problèmes psychosociaux se situaient entre 10 % et 21 % (Powell et al., 2003). Selon Boyd et al. (2005), les enseignants de la maternelle signalent qu’environ 20 % des enfants qui entrent à la maternelle n’ont pas les compétences sociales et émotionnelles requises pour être « prêts » pour l’école.

En outre, le taux de jeunes enfants dont le comportement manifeste agressivité, délinquance ou hyperactivité est estimé à être aussi élevé que 25 % (Raver et Knitze, 2002).

Par ce fait, il devient primordial de bien gérer ses émotions et, pour cela, de faire des arrêts de jeu par la cohérence. Cet état nous aide à réduire l’auto-intoxication par le stress et à revenir à notre paix intérieure.

facilitation_corticaleQuand nous sommes en cohérence, nous sommes dans un état optimal. Cet état se nomme « facilitation corticale » ou encore « la zone » ou « le flow ». Nos réflexes physiques deviennent alors plus rapides et nous pensons plus clairement, car nous utilisons le cortex de notre cerveau et notre lobe frontal.

Pour ces raisons, la cohérence est de plus en plus utilisée dans toutes les disciplines – plus particulièrement les sports de compétition comme le golf, le ski acrobatique ou de vitesse. Les professions exigeant de grandes performances comme les pilotes de chasse, les forces armées y font également appel.

C’est un outil formidable pour toute personne désirant un mieux-être dans sa vie. Une fois cette façon de vivre automatisée, vous êtes de plus en plus en état de « flow » sur demande.

Votre cœur peut être une force d’apprentissage et de résilience!